bad s diom

19/05/2008 22:48 par aa972

  • bad s diom

    bad s diom

    19/05/2008 22:48 par aa972

BAD’S DIOM de son vrai nom Alioune Diagne, est né en 1981 à Nouakchott ; Il a grandit à la socim son quartier de résidence où il connut son évolution dans le RAP en 1996 ; il a également débuté et connut ses prémices dans le mouvement HIP-HOP Mauritanien. Pouvant être cité parmi les plus talentueux et les plus célèbres de la Mauritanie, il s'exprime sur les instruments hip hop, dance hall. BAD’S DIOM intègre son premier groupe de RAP, une année plus tard ce groupe s’effondra face aux inévitables contraintes de son époque de monter sur scène, coup de mains ainsi de suite…. Afin de mieux se retrouver, il décida de faire une étude empirique sur sa carrière, toujours ayant l’envie de poursuivre sa passion, il fit dans un second groupe nommé FDB ce dernier s’écroule de nouveau ce qui amène BAD’S à chanter en solo en 2000. Son non d’artiste « Diom » signifie la « bravoure » en wolof d’où le nom BAD’S DIOM, il a eu préciser ces faits dans son premier morceau Aujourd’hui, il accède au trône sur l’ensemble du territoire. Il a eu à chanter en première partie devant de très grands artistes comme youssou N’dour, Viviane N’dour, Coumba gawlo seck, Daara.J, P froiss, Oumar pène etc.… Plusieurs effets ont été à l’origine de son engagement dans la musique, il reflète l’image des jeunes et milite pour les mêmes raisons telles que l’insertion des jeunes dans la fonction publique, l’émigration, pour la résorption du chômage etc. … qui est l’un des principes fondamentaux de son action, exprimant tout de même sa passion. Il a toujours été à la hauteur de tout ce qui représente un défi à relever, un style et flow unique, chansons en plusieurs langues : (wolof, poulaar, hassaniya), afin que le message puisse être compris par toutes les races constituant son pays ; également en français pour accéder au statut international de musicien !

50cent et TUPAC

21/04/2008 22:39 par aa972

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    50cent et TUPAC

    21/04/2008 22:39 par aa972

VRAI OU FAUX laisse tes commentaire

ALIF

21/04/2008 22:25 par aa972

  • ALIF

    ALIF

    21/04/2008 22:25 par aa972

Des voix qui représentent la gent féminine
Créé en 1997, le groupe Alif était composé de Myrièm et Mina. Elles habitaient le même quartier et avaient une passion commune : le Rap. Par la suite, Oumy intégra le cercle. Dès 1999, le premier produit de Alif envahit les bacs, et marque l'entrée en scène de la gent féminine dans le hip hop sénégalais. Après la sortie du 1er album, le groupe Alif arrive à déposer un Cd en 2003 sur le marché international, notamment en Allemagne, Autriche, République Tchèque, Suisse… Ce même album sortira en K7 à Dakar en 2004. Actuellement, les filles sont en discussion avec une maison de production londonienne pour le prochain produit, qui pourrait sortir au courant de l'année 2007.

Portrait de trois belles créatures créatives…

Myrièm

Dans le milieu hip hop, on l'appelle Myrièm, mais son vrai nom c'est Marième Diallo. Elle a suivi trois foyers d'éducation : sa famille avec laquelle elle reste attachée jusqu'à aujourd'hui, les études jusqu'au Master en transport et logistiques après avoir empochée sa maîtrise en Sciences Economiques à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, et enfin le milieu hip hop dans lequel elle milite pour la cause du sexe faible. «Au début, c'était pour s'amuser. Quand j'étais au Cem de Grand Yoff, on avait un groupe de break dance. Un jour, alors que je souhaitais monter sur le podium organisé à l'école, on m'en empêcha arguant que c'était réservé seulement au Rap et non à la danse. Déterminée à monter sur scène, je griffonne à la hâte un texte qui me servira de Visa. A partir de là, j'ai commencé à écrire des textes de Rap…» révèle Myrièm. C'était là, la petite anecdote qui marquait le début d'une carrière…


Oumy

« C'est depuis 1992 que j'ai commencé à faire de la musique. J'étais dans un groupe avant d'être présentée à Myrièm et Mina avec qui je devais chanter. Nous avons cru en nous mêmes et des aînés comme Awadi, les Daara J, Xuman…, étaient à nos cotés pour nous soutenir, nous épauler…», explique Oumy. Elle forme avec ses deux acolytes le premier groupe de hip hop féminin, qui avait la lourde responsabilité de baliser le terrain pour donner plus de courage aux filles qui veulent faire du Rap. Depuis, le doux timbre de sa voix accompagnera les rimes et les clashs de ses complices. Seule mariée du groupe, Oumy mène bien sa vie de couple avec sa carrière d'artiste aux cotés d'un papa chéri compréhensif. Cette ambiance familiale reste le gage de son avenir dans le milieu du rap, qui n'a pas encore fini de dire ses quatre vérités à la société et à ceux qui la dirigent.


Mamy

Ndèye Oumy Mbaye alias Mamy est la dernière recrue du groupe Alif. C'est le 26 juin 2006 qu'elle rejoint Myrièm et Oumy alors que Ndiaya claquait la porte pour aller vers d'autres cieux. «Elles étaient au nombre de trois, après elles se sont retrouvées à deux. J'ai fait la connaissance de Myrièm par la suite. Il se trouve que j'étais dans le milieu depuis longtemps en compagnie de mon frère Mifa qui prépare son album solo actuellement en France. Tout naturellement, puisqu'on partage la même passion, on s'est dit pourquoi ne pas travailler ensemble, car le plus important c'est de se respecter, de respecter ce qu'on aime» précise Mamy. Elle prépare parallèlement un album solo avec le soutien de Ama Diop, programmeur, lauréat du Award de sa catégorie lors de la dernière édition du festival Hip Hop Awards. Cette jeune artiste est chanteuse et mannequin. Elle était la 2ème dauphine de Miss Malaika 2005. La musique ne l'empêche pas de suivre ses études. Mamy est en licence de Commerce International, spécialisée dans le marketing. Elle kiffe les vibes de Morgane Heritage, de Usher, de R Kelly…

Avec ce trio d'or, le Sénégal, et même l'Afrique, n'ont rien à envier à la France avec une Diam's, encore moins aux USA pour une Missy Elliott…

Mac Tyer - Patrimoine du ghetto

20/04/2008 23:49 par aa972

  • Mac Tyer - Patrimoine du ghetto

    Mac Tyer - Patrimoine du ghetto

    20/04/2008 23:49 par aa972

parlesmoi de lui

MOLOTOV 4

20/04/2008 23:47 par aa972

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    MOLOTOV 4

    20/04/2008 23:47 par aa972

BLACK DIAMOND

20/04/2008 23:36 par aa972

  • BLACK DIAMOND

    BLACK DIAMOND

    20/04/2008 23:36 par aa972

De l'avis de certains, Black Diamonds est l'un des portes étendards de la région du Baol. Ce groupe de rap, qui fait la fierté des Diourbellois, depuis plusieurs années, vient de mettre sur le marché son troisième album dénommé Jem Ak rouh (corps et âme). C'est, ce nouvel opus, lancé à Diourbel depuis le 25 février dernier, qui a été présenté hier au Just 4 U à la presse nationale. Pourtant cet album, composé de huit titres plus un intro en cassette et de douze titres plus un intro en Cd, a déjà conquis les mélomanes. En témoignent les ventes enregistrées ces quatre derniers mois.

«Nous avons mis sur le marché 1000 cassettes, puis après une rupture de stock, nous en avons remis 1000 autres, sans compter les 2 500 Cd. Mais depuis quatre mois, tout se passe pour le mieux. Car, le produit a été apprécié et les mélomanes s'en procurent», témoigne Fatma Gaïndé, l'un des membres du Black Diamonds, qui n'a cependant pas voulu donner le coût total d'investissement dans cette autoproduction. Tout juste se contente-t-il d'affirmer : «Nous avons déjà dépensé des millions.»

Jem ak rouh, est un album qui peut être savouré aussi bien par les fans du hip-hop, du reggae et de l'acoustic. Les titres développés sur ce nouvel opus, «doivent pousser les jeunes à la réflexion». Même si El Hadji Malick Seck et Cheikh Mbacké Gaye, les deux membres du groupe disent ne pas vouloir incarner «des artistes moralisateurs», mais plutôt des «éveilleurs de conscience». Sur le titre éponyme, ils invitent les mélomanes à réfléchir sur la dualité du corps et de l'âme. Mais surtout, ils lancent un appel à une maîtrise de soi, face aux pulsions charnelles. De la même manière, ces portes-voix de la région de Diourbel convient la jeunesse à avoir la foi à travers le morceau Ngem. Un véritable hymne pour le respect de la libre croyance de chaque individu. Par ailleurs, conformément à leur philosophie consistant à la promotion d'une société plus juste et équitable, et l'encouragement d'un repli sur les valeurs traditionnelles africaines, le Black Diamonds n'a pas manqué de chanter le pardon, dans Djegueulé et partager avec le public son vécu quotidien. C'est en tout cas, ce qui semble transparaître dans Vivre, Mbed mi, Niou Dem Baol, Fighteul, entre autres titres de l'album, sur lequel ont contribué d'autres rappeurs comme Feat Duggy, Chronik 2 h...

Cette conférence de presse a servi, également, de créneau au groupe Black Diamonds pour exprimer au public son désir de mettre sur pied une structure de hip-hop à Diourbel, après avoir créé la section de l'Association des métiers de la musique du Sénégal (Ams) à Diourbel, et le festival «Kay rap».

Outre, leur musique et le développement d'une ligne de vêtements portant la marque de leur groupe, le Black Diamonds, qui a été nominé en 2005 au «Koras all African music» dans la catégorie meilleur vidéo clip africain, compte décrocher prochainement un contrat avec une maison de disque international. Une ambition, qui n'est certainement pas utopique. Surtout que le groupe a déjà fait ses preuves aux côtés de stars de renommée mondiale, comme Shaggy et Missy Elliot.

wa keur-gui

20/04/2008 23:34 par aa972

  • wa keur-gui

    wa keur-gui

    20/04/2008 23:34 par aa972

KEUR-GUI CREW ( la maison) , la famille Kilifeu A.K.A Klashnikov( le Maître de la maison, le Chef de famille )Thiat A.K.A Mass 36 ( le Cadet de la maison ) et Mollah Morgun A.K.A Weundeung MC : l'Enseignant, le Professeur de la rue Créé en 1998, Keur-Gui comptait à l'époque trois (3) membres dont Kilifeu « le Chef de famille », Taw « l'Aîné de la famille » et Thiat « le Cadet ». Ce trio, considéré comme l'un des groupes les plus engagé du Sénégal de par son Style mais aussi de par ses Textes a eu à faire un séjour en prison du temps du régime Socialiste. Il a eu à dénoncer les différents maux de la société et surtout de sa région qu'est Kaolack, les malversations qui y sont effectuées par ces Socialistes. De là débutent les difficultés du groupe. Il s'affronte à d'énormes problèmes. Le trio fut menacé, tabassé puis jeté en prison. Mais le groupe n'a pas pour autant baissé les bras. Il continu sur la même lancée mais cette fois avec un nouveau style : « Le Gangsta » Keur-Gui participe en 1999 à la Semaine Nationale de la Jeunesse qui s'est tenue à Dakar et qui regroupait les dix (10) représentants des dix régions. Il s'est retrouvé finaliste face au groupe « Bamba J Fall » et a été lauréat. Le titre de « Meilleur Rappeur » a été décerné à Kilifeu. Mais en fervent croyant, le groupe ne s'arrêtera pas là. Il tente de sortir sa première cassette en 2000 intitulée « Première Mi-Temps », mais cette cassette ne verra jamais le jour puisqu'étant censurée. C'est durant cette même année que Taw quitte le groupe. En 2002, le groupe sort enfin une cassette : « Këne Bougoul ». Këne Bougoul pour ne pas sortir de la réalité Africaine mais pas du concept de Keur-Gui non plus puisque la première cassette est considérée comme mort-né. Këne Bougoul sera « l'album de l'Apparition » puisqu'il permettra au groupe de mieux se faire connaître avec des tournées Nationales et des concerts de sensibilisation avec des ONG sur la pauvreté, la famine, les maladies telle que le Choléra, le Sida, etc...Mais pour mieux faire paraître leur engagement, Kilifeu et Thiat, les bêtes de scène adoptent un autre style : - la Nudité pour montrer la colonisation mentale qui règne toujours en Afrique, au Sénégal, puisqu'ayant des chaînes que l'on ne voit plus ; pour montrer que le Sénégal est toujours au temps de l'esclavage ; pour montrer que les dirigeants sont toujours sous l'emprise des Occidentaux ; mais aussi pour montrer leur rage, leur ranc--ur envers ces dirigeants socialistes qui les ont dévêtus pour ensuite les tabasser et les emprisonner. C'est pour leur montrer qu'ils ont beau les dévêtir n'empêche ils continueront leur combat, ils continueront de dévoiler les maux de la société puisqu'étant des réalités qu'ils ont eu à subir, qu'ils ont eu à vivre et qui sont en eux. - l'Afro qui n'est rien d'autre que le retour à l'Africanité montre l'homme noir en quête d'identité perdue. - la Montre est un rappel. Pour montrer que le temps presse, qu'il n'y a plus de temps à perdre, qu'il faut bosser jusqu'à la fin , il fallait créer quelque chose qui sorte de l'ordinaire, qui soit original, d'où le port de la montre au niveau du bras plutôt qu'au poignet. « L'album de l'Affirmation » sortira en 2004 et portera le nom de « Liy Raam »avec des morceaux beaucoup plus engagés tel que « Beaux Parleurs » qui a été le morceau Hit de presque toutes les stations radio durant plusieurs mois et avec la participation de plusieurs artistes tel que Ngoné la Malienne dans « Coup de fil à l'Occident » parlant de l'Unité Africaine tout en dénonçant la colonisation mentale, la domination Européenne qui règne toujours ; de Sidy Baba dans « Liy Raam » parlant de la diversité et de la divergence des Confréries Musulmanes ; et un featuring de Kilifeu, Maolana Séga Soul et Mollah Morgun dans « Mission Bi » parlant de la décentralisation du Rap qu'ils trouvent n'être concentré qu'au niveau de la capital d'où la création de « Meukdôm Connect Gang » (Cartel de rappeurs visant à promouvoir le rap dans les autres régions) et de « Pinku Side » (Coalition de toutes les régions à l'exception de Dakar). Keur-Gui n'a pas échoué à sa mission car ayant entraîné la décentralisation du mouvement avec les « Hip-Hop Howards » qui se sont tenus le 04 Novembre 2006 au Stade Lamine Guèye de Kaolack. Keur-gui a paticipé dans des festivals de rap comme « Africa Keur » et dans une émission télé sur 2STV : « Stars en ligne ». Il a sorti son premier clip qui porte le même titre que l'album et a été en tournée Internationale au Cap-Vert et en Espagne. Mollah Morgun « l'Enseignant de la rue » qui travaille avec le groupe depuis sa création y intègre désormais et participe dans « Deum Ya Ngui Dieufour », un single sorti en 2005 parlant des divergences politiques. Le groupe n'est pas prêt de s'arrêter là car préparant son nouvel album « Le Bilan » qui sera cette fois « l'album de la Confirmation » parlant de l'Indépendance à nos jours et qui sortira en CD et en DVD.

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20/04/2008 23:30 par aa972

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    20/04/2008 23:30 par aa972

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farafina

20/04/2008 23:28 par aa972

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    farafina

    20/04/2008 23:28 par aa972

FARAFINA MOUSSO

Farafina un concept original et engagé. Le groupe Farafina est la concrétisation d'une ferme résolution prise par un collectif de musiciennes évoluant dans le milieu du Hip Hop et de la chanson en général. Ces amazones d'un nouveau genre véhiculent une vision résolument tournée vers le développement de l'être humain et plus spécifiquement de la Femme. Cet engagement d'ordre social assumé ne peut pas manquer de s'immiscer quelques fois dans le champ politique. Ce terme qui signifie Afrique est donc symbolique à plus d'un titre.. Ces jeunes femmes qui évoluent toutes dans le milieu ont eu à s'approcher et à s'estimer mutuellement. C'est ce qui est à l'origine de ce regroupement qui les permet aussi de travailler ensemble et de livrer un autre visage du Rap féminin jusque là représenté par le seul groupe Alif qui se déploie au niveau de la scène depuis quelque temps déjà. Cette nouvelle touche transparaît dans les différents thèmes abordés par ces femmes de refus héritières de Yacine Boubou et autres Aline Sitoe Diatta. Elles disent non aux compromis et autres compromissions. La rapidité avec laquelle la jonction s'est faite au tour du mentor et producteur Thierno Ousmane Ba du label Dabel prouve si besoin en est de la détermination qui animent ces filles qui ont fini de se frayer un chemin dans le paysage musicale national et international pour certaines déjà.. Dabel qui a signé avec elle pour la production, l'édition et le booking fonde beaucoup d'espoir sur ces talents confirmés. Fatim, Ndiaya,Gina et Angélique symbolisent le renouveau et le sursaut du rap sénégalais qui a besoin de ce sang neuf apporté par ces guerrières de la rime et du micro. Elles abordent avec une étonnante lucidité des thèmes sociaux d'une rare pertinence. Le prochain album qu'elles comptent mettre sur le marché va comporter 12 titres. Une occasion rêvée pour ces artistes femmes d'aborder des sujets comme la dissolution des mœurs, l'Enfance difficile , Nelson Mandela ,L' Education ,L'Esclavage, la Condition Féminine etc...

nitdoff

20/04/2008 23:26 par aa972

  • nitdoff

    nitdoff

    20/04/2008 23:26 par aa972

NITDOFF

Du tout c'est pas 50 cent vrai qu'il lui ressemble sur cette tof. ta kiffé son album ? un moment ta l'impression d'écouter Dmx ,tant tôt Redman dés fois Busta Rhymes.
C'est la preuve qu'il a en lui tous ces potentiels ajoutés au sien il se nomme MORTALLA GUEYE ALLIAGE NITDOFF KILLAH ce jeune rappeur est natif de la région de Louga au Sénégal au quartier Santhiaba Nord il fit ses premiers pas dans la musique dans un grouge qui s'appellait a l'époque B.M.G (pas le BMG de thiaroye) et qui a connu un succés fou partout au sénégal souvenez vous du grand concours de gorée sur la lutte contre le sida le groupe avait remporté le prix devant nombreux groupes . Aprés une longue attente de producteurs le groupe a fini par éclaté Pee Diamond est parti pour former le Back to Roots ,Pape Gueye aka ALEX devient DJ a Oxygéne Fm,Benoit Séne aka sheyme a l'Université quand a lui NITDOFF il s'exila en europe pour trouver les ressources nécessaires afin de réaliser un vieux rêve ALBUM 100% RAP HARDCORE aprés 10 ans de galére son rêve se réalise enfin avec la sortie internationale de « M'BEED BI » CD d'une qualité incontestable composé de onze titres qui marchent trés bien en Europe mais surtout au USA.Dans cet album le jeune lougatois représente dignement son pays et un clash sur FATA ,BAY SOULEY , CARLOU D et les DAKAR ALL STAR fera parler de ce gansta rapper.En tout cas aprés AKON le lougatois NITDOFF KILLAH basé en france est fier de représenter son pays sur la scéne mondiale