CHRONIK2H
20/06/2006 21:40 par aa972
Tout d'abord, pourriez vous présenter Chronik 2H et raconter comment s'est déroulée cette rencontre entre RoZo et K-Id ?
Chronik 2H est un groupe qui existe depuis '97. A la base on était trois cités Iso, RoZo et Bess. Après le départ de Iso, on s'est retrouvé à deux et K-Id qui était dans son groupe I-P, nous a rejoint parce que les membres de son groupe s'apprêtaient à s'expatrier aux états-unis et autres... Ainsi on était trois jusqu'en '99 puis en 2000 on s'est retrouvé à deux puisque Bess devait partir aussi aux Etats-Unis. Donc on a continué à deux et jusqu'à présent on aura sorti deux albums. En 2004, on a sorti l'album intitulé "trop de choses à dire" et en 2005 on a voulu confirmer tout le bien que pas mal de gens disaient sur Chronik 2 H et sur le premier album ; on a essayé de le faire sous forme de "Hors-Série".
Alors moi c'est RoZo et je suis "lyricist" et fondateur de Chronik 2 H. K-Id est "lyricist" aussi et compositeur. En dehors de Chronik 2 H, K-Id a aussi travaillé sur des projets de Nix dans l'album "Black Crystal" comme les titres "Fuck It Up" et "Tout C'ke J'ai". Il a aussi bossé sur le dernier projet de Big-D intitulé "Diam - La Paix" et le dernier album de Yatou "Next Level". K-Id a également bossé sur le dernier album de Duggy tee "Guem" ou il a signé certains titres.
Vous êtes sur la scène musicale depuis quelque temps, parlez nous de l'évolution de Chronik 2 H depuis les tous premiers pas dans le milieu du Hip Hop.
On commencé avec le morceau qui s'appelle "Parti de Rien" et c'était en '99 et ça n'a pas était facile parce qu'on avait commencé dans les soirées "underground" de DJ Mataar qu'il organisait à l'Aldo club. Et donc on essayait de s'insérer dans le milieu de la musique, ce qui n'était vraiment pas facile parce que à l'époque le rap français était très mal perçu ici au Sénégal. On essayait donc de s'impliquer dans des compil' ou à des concerts mais les gens ne considéraient pas trop notre type de musique car comme je disais, le rap français n'était pas bien perçu.
Mais au fil des années on a réussi à profiler ce style avec des textes assez profonds. Par moment et avec l'évolution, on arrivait à mettre un peu d'eau dans votre vin avec des morceaux beaucoup plus commerciaux pour le grand public. Au fur et à mesure, avec les compositions de K-Id, le groupe s'est donc fait une petite place. Au niveau underground, on a aussi essayé de faire des combinaisons avec d'autres artistes et ainsi on a réussi à évoluer jusqu'en 2002 où on a décidé de sortir un album. Alors on s'est mit à écrire puis on a commencé à rentrer en studio la même année. D'un autre côté, chercher un producteur au niveau du Sénégal n'a pas du tout était facile non plus vu qu'il y avait toujours ce même handicap du rap français : on s'est souvent remis en question pour redoubler d'effort afin de sortir notre album.
Mis à part ce "handicap" du rap quelles autres difficultés avez-vous rencontré durant vos débuts ?
Alors déjà la première difficulté c'était de se faire entendre et de saisir l'attention du public vu que le rap en wolof est plus côté ici au Sénégal. Ensuite, il y a eu les difficultés financières bien sur pour les frais de studio, ce qui est un problème que rencontre la majorité des "HipHopeurs" ici, donc on s'est battu et avec de nombreux soutiens externes, on a réussi et on s'est auto produit. Enfin, après la sortie de notre premier, on a eu un problème de boycott au niveau des radios mais heureusement certains gens nous ont fait confiance et ont osé mettre nos morceaux dans leurs émissions de HipHop. Et donc voila les principaux obstacles que l'on a rencontré.
Vous nous avez apporté l'album "Hors-Série", parlez nous de cet album. Son concept, sa mise en œuvre et combien de temps ça vous a pris ?
Quand on a sorti le premier album en 2004, le problème principal était l'organisation vu qu'en évoluant en auto production on a pas une grosse structure derrière nous. Donc on a fait les choses par nous même et, avec le collectif LZ3 derrière nous, on essayait de tout faire. A un moment, on s'est arrêté en se disant "mais là il y a un problème...", et le problème s'était qu'il devait y avoir une organisation derrière tout ça. Ainsi on a décidé de prendre un manager, et on a signé avec quelqu'un qui travaille à One Prod qui s'appelle Gabin Bao. Une fois que l'on a commencé à travailler avec lui, tout est devenu beaucoup plus professionnel. On se disait aussi qu'il fallait que l'on apporte un nouveau produit entre ses mains pour confirmer le premier album qui avait eu un certain succès mais assez limité. Il s'agissait surtout de ceux qui connaissaient déjà le parcours du groupe, qui nous avaient suivi depuis le début et qui avaient bien apprécié nos premiers produits. Albums
La question était de savoir comment on all it faire pour organisertout ça. Alors ce que l'on s'est dit c'était de faire beaucoup de nouveaux morceaux et beaucoup plus riches en sonorité, c'est pour ça que l'on a essayé d'apporter des touches africaines dans certains morceaux comme "We Don't Need That" où on fait jouer la kora et dans "Pretty Woman" où on fait jouer les djembés. Aussi notre manager nous a énormément encouragé à aborder des thèmes précieux et fédérateurs au niveau national et international. On a donc choisi de parler des thèmes sur l'unité africaine ou alors la féminité comme dans "Pretty Woman" où on a plutôt présenté ce coté matérialiste qui est l'une des spécificités de nos femmes ici au Sénégal et sûrement un peu partout. On a eu la chance par l'intermédiaire de notre manager de faire un duo avec Jacky des Neg' Marrons pour avoir une porté au niveau international. Et bon c'est vraiment ce dernier élément qui fait la spécialité de ce "Hors-Série" afin d'ouvrir la musique de Chronik 2H sur l'international.
Votre morceau "Toi ici, Moi Là bas" a touché de nombreuses personnes qui se sont sentis concernées, pourriez vous nous en dire un peu plus sur ce titre ?
Alors ce morceau c'est du vécu ! A un moment donné, quand on venait de terminer l'enregistrement de 8 titres du premier album, K-Id devait aller en France pour y continuer ses études et beaucoup de gens se demandaient si on allait sortir cet album et moi en premier. Je suis resté ici, je me suis posé beaucoup de questions pendant ces moments de doute et un soir je commençais à projeter et je me suis dit "Tiens ça c'est une situation qui m'interpelle car je suis ici alors que j'aimerais bien rejoindre K-Id là bas en occident pour pouvoir, entre guillemet, avoir la vie de rêve quoi". C'est ce que je me disais au départ mais après quand il m'appelait, il me disait "Écoute mec, ici ce n'est pas facile contrairement à ce que tu crois, j'ai vraiment envie de rentrer et franchement ici c'est la merde surtout en tant qu'étranger. Je ne suis pas français mais plutôt sénégalais et beaucoup de choses m'incitent à rentrer chez moi". Et c'est de là je lui ai proposé d'écrire sur ce thème "Toi ici, Moi Là bas" et c'est parti ainsi, d'ailleurs c'est une situation que pas mal de gens vivent.
Vous nous parliez plutôt des nombreuses compilations auxquelles vous avez participé. Comment se sont déroulées ces collaborations ? Comment avez-vous fait le choix des "featurings" ?
Dans le premier album "Trop de chose à dire" déjà ça c'est passé au feeling : il y a eu un featuring avec Styles qui fait parti du LZ3, un gars qu'on connaît depuis bien longtemps et qui a énormément de talent. Il y a eu aussi Sista Diarra, une française qui vit à Paris et qui évolue dans une chorale de Gospel avec son groupe et qu'on a connu à travers le festival Unissons qui s'est passé ici à Dakar. Dès qu'on s'est rencontré il y a eu la connexion, on est rentré en studio et on s'est dit pourquoi ne pas faire un morceau avec Sista Diarra donc on a fait le titre "Sans Frontière Ni Couleurs" où on parle de l'amitié.
Il y a eu aussi un featuring avec Duggy Tee du Positive Black Soul. L'histoire c'est que K-Id fait souvent la navette entre Montpellier et Dakar et il est monté sur Paris où il a rencontré quelqu'un qui bossait avec Duggy Tee ; quand il est revenu sur Dakar, il m'a dit "faut qu'on essaie de rencontrer Duggy Tee...". Je lui disais "Duggy Tee on ne l'entend plus, on ne sait même pas s'il est toujours dans le mouvement..." Alors on a décidé de se rendre du coté de Liberté 6 afin de le rencontrer et de lui parler de notre projet, celà s'est fait tranquillement et sans problème et ainsi on a fait un titre avec lui.
Jacky des Neg' Marrons était venu sur dakar en Juin pour le festival Afrika Keur et comme il était déjà venu pour un concert de Neg' Marron en décembre 2004, il avait eu à rencontrer notre manager Gabin Bao à travers les relations et quand il est revenu pour ce festival, ils se sont revus et Gabin lui a dit "je m'occupe d'un groupe qui prépare un album, ce sont de jeunes promoteurs qui éventuellement pourraient évoluer au niveau international..." et c'est ainsi qu'il a réussit à interpeller Jacky sur ce projet. Moi personnellement j'ai rencontré Jacky en studio alors qu'on lui faisait écouter le beat pour le titre "Le Signal". Il devait rentrer le surlendemain sur Paris donc on a fait le morceau en 2 jours. Donc en gros voilà comment les featurings se sont passés.
Lorsque vous avez débuté votre carrière musicale, vous avez choisi de vous appelez Chronik2H. Expliquez la signification, l'origine et le "pourquoi" de ce nom ?
Nous ce que l'on voulait au départ avec Iso et Bess, c'était avoir une identité propre. C'est-à-dire à travers le HipHop, donner notre vision du monde dans lequel nous vivions et celà que ce soit ici au Sénégal ou au niveau international. On voulait donner une vision du HipHop à travers de jeunes africains. Donc on est une chronique du HipHop d'où les 2 H qui veulent dire Hip Hop et Chronik pour la description des évènements selon l'ordre chronologique des faits. Donc c'est comme ça qu'on a combiné les deux et ainsi on a décidé de s'appeler Chronik 2H.
En oubliant les dures réalités du quotidien, quel serait votre plus beau rêve musical ?
Déjà ce serait d'avoir un plus de reconnaissance dans notre pays le Sénégal parce que c'est ici que nous évoluons. Ensuite au niveau international, avoir des opportunités que ce soit en Europe, aux Etats-Unis ou Canada, mais surtout dans la partie francophone car comme on connaît la philosophie du marché américain, "s'ils ne comprennent pas ils ne prennent pas !" (rires)
En ce qui concerne vos projets, vous comptez continuer ensemble on espère ?
Oui bien sur, il n'y a aucun souci pour ça. On a fait une longue route avant de sortir ces deux albums et si tout se passe bien on a même l'intention de s'investir ensemble pour créer notre propre label panafricain qui va donner la chance a ceux qui n'ont pas eu les même opportunités que nous avons eu. On a eu la chance d'avoir beaucoup de soutien comme celui de nos parents et tout donc on n'était pas totalement démunis. On a nos connaissances et nos études donc cette chance nous a beaucoup aidé. Je trouve qu'il y a énormément de talents au niveau africain et j'espère que l'on pourra donner la chance aux jeunes comme nous pour pouvoir évoluer. Ensuite, étendre nos activités pas seulement dans la musique mais par exemple dans le Street Wear car c'est un projet que l'on veut mettre en place depuis un moment et on a pas encore eu l'opportunité de développer cette branche pour le moment. Et bon comme on dit "Sky's the limit" donc on ne sait pas mais on verra bien jusqu'où on ira.
Que pensez vous du mouvement HipHop local ? Quel est son avenir ?
Je vais parler honnêtement en ce qui concerne le Sénégal parce que c'est ce que je connais le mieux. Alors au Sénégal il y a beaucoup de talents mais malheureusement il n'y a pas assez de structures, il y a des problèmes au niveau de la communication, du financement et ceux qui ont compris que la musique allait avec le business ne sont pas nombreux ici. D'ailleurs je ne peux citer que deux groupes qui sortent la tête de l'eau et c'est PBS radikal à travers Awadi ou alors Daara J. Donc il y a des problèmes de structure, de financement, d'organisation et de communication. Et je pense que tant que ces éléments ne seront pas inclus au sein du HipHop sénégalais, il y aura une marge d'évolution très faible. Malgré le nombre important de talents qui existe ici, les choses vont évoluer très lentement si nous n'arrivons pas à incorporer ces éléments dans la musique. L'avenir du HipHop africain et sénégalais dépend énormément de ça.
Votre dernier album "Hors-Série" a été nominé au HipHop Awards ce Décembre 2005. Quelles sont vos impressions à ce sujet ?
Ca fait énormément plaisir et c'est un très bon début de reconnaissance. Si on est nominé aux HipHop Awards qui représentent un élément fort du HipHop sénégalais et de la vie culturelle au Sénégal, celà veut dire que l'on ne passe pas inaperçu. On verra bien le 4 Décembre car ça se passe à travers un jury d'animateurs radio et de DJ's.
Racontez nous les meilleurs souvenirs de Chronik 2H.
Les meilleurs souvenirs remontent au début de l'aventure quand on était insouciant et qu'on avait la haine. Aussi, l'enregistrement du premier album s'est déroulé dans une ambiance incroyable. On ne réalisait même pas que l'on était entrain d'enregistrer l'album mais à un moment on s'est ressaisi et on a décider d'y mettre beaucoup de sérieux. Sinon voilà en gros c'est ça, dans mon souvenir, le départ c'était vraiment bien.
Parles nous de Chronik 2H en dehors de la scène ?
Moi Rozo j'ai 27 ans et j'ai fini mes études avec Bac + 4 en Gestion Compta mais je me donne à fond dans mon HipHop. Je vis ici à Dakar, toute ma famille est en France seulement ma grand-mère est ici avec moi.
K-Id a fait des études en audio-visuelle du côté de Montpellier et depuis qu'il a fini il est ici avec sa famille à Dakar. C'est le benjamin de sa famille, il a 22 ans et il est à fond dans le HipHop aussi. Il construit aussi beaucoup de sites internet pour de nombreux artistes ici comme celui de Duggy Tee et bien d'autres.
Un Mot :
Vive le HipHop sénégalais et le HipHop africain !
Pour les sénégalais qui liront cette interview, je leur demanderai de ne pas pirater et plutôt d'acheter les albums car c'est un minimum pour l'artiste et le mouvement. Si tu kiffes le morceau, va acheter l'album car 1000 franc c'est rien. Un CD a 5000 franc, car tout le monde met facilement cette somme pour aller au Dolce ou à La Tanière. Ca coûte rien de le faire et c'est pour supporter le mouvement. Je sais qu'il y en a qui le font mais il reste énormément à faire à ce niveau. Donc supporter le mouvement à votre manière en allant aux concerts tout en restant discipliné. Sinon One Love - Big Up à tout le public du HipHop car le combat continue.
The great Las MC is one of Dakar's most beloved and revered MCs. Las grew up in the Suburb of Parcels next to Dakar. With his thundering voice he was aptly nicknamed "Mr. L'Elephnat" because of the similarity of his voice to the African elephant...
His deep baritone and sheer on stage energy was unlike any other MC in Senegal at that time.
Before his death, Las recorded a number of hits including "African Don't Wanna Understand", an emotional plea for a return to traditional African values released on African Underground Vol. 1.
Sadly Las died tragically in a motorcycle accident in 2002. His memory continues both on his own recordings and the countless tributes recorded in his memory him after his passing. "Jaam ak Salaam sama waay
Le seul acte de la survie sur une base quotidienne est la base dont un artiste vrai établit son métier. Le nouvel artiste aux compétences diverses AKON n'est aucune exception à cette règle. Son album dynamique de début, TROUBLE, une collection des chansons, reflète créativement les bonnes périodes et les mauvaises périodes de la vie du chanteur/compositeur de chansons/producteur. Un mélange astucieux d'hip-hop soulful, TROUBLE est le tour-de-force vibrant de la première fois d'AKON.
« TROUBLE a évolué des luttes que je suis intervenues et ce que j'ai fait et faisant toujours pour corriger ces choses, » offre AKON, qui a eu son partie équitable des problèmes adolescents avec le système scolaire et légal, comme est reflété dans sa chanson « Trouble Nobody. » « J'ai une habitude de l'inscription au sujet de tout que j'interviens, » il explique, « et cet album donne un regard d'où je suis maintenant. »
Comprendre où AKON est en ce moment est juste moitié de l'équation. L'autre moitié se trouve dedans d'où il est venu : ce jeune artiste possède une histoire unique. Un Africain de Senegalese, AKON s'est déplacé aux Etats-Unis quand il avait sept ans. Sa famille est dirigée par le percussionniste légendaire et musicien de jazz Mor Thiam, dont l'expertise pour jouer le Djembe, un tambour africain traditionnel, est « pas de rivalisé. » Étant augmenté dans un environnement qui prise la valeur vrai d'un artiste et revel dans la maîtrise de la compétence instrumentale a fait affecter un important sur AKON.
C'était l'amour enraciné profond et la passion d'AKON pour la musique, évoluant de l'admiration filiale, qui lui a permise de tourner sa vie autour, en dépit de son ennui comme jeunesse résidant au New Jersey. AKON a commencé à jouer plusieurs différents instruments de percussion et a par la suite embrassé la musique et la culture d'hip-hop, en dépit de son dédain initial pour le genre. « quand j'ai entendu la première fois que l'hip-hop j'ai pensé que c'était des déchets parce que je n'ai pas compris le concept des personnes parlant au-dessus de la musique, » des rappels d'AKON, « mais car j'ai commencé à grandir, vie et écouter le lyrique, je me suis rendu compte que je passais par beaucoup de substance que ces rappers parlaient et je pourrais rapporter. »
Une fois que l'hip-hop assurait sa vie, le développement musical d'AKON a éclaté et il a commencé à diriger son énergie dans l'écriture et à produire sa propre musique. Chansons telles que « Show Out » de l'affichage combien d'hip-hop l'a influencé. Au-dessus de la « groove » dure frappante, « ne tentez pas me/'Parce que je suis près de le bord/je suis essayant de ne pas perdre ma tête, » sonnent le lyrique qui intègre abilement le lyrique « old school ». En même temps, la chanson donne l'hommage aux pionniers d'hip-hop d'hommage, tout en maintenant sa propre identité.
En attendant, son premier simple « Bananza (Belly Dance) » montre un autre côté de l'artiste. Sur cette chanson AKON met en avant un sentir-bon vibe. Chantant au-dessus d'un battement seductive et sensual, « Bananza (Belly Dance), » est l'une des chansons les plus irrésistibles d'AKON. La chanson intègre un battement haut unique de danse de tempo avec une instrumente de vent distincte flottant dans le fond garanti pour améliorer l'humeur de chaque auditeur. La raison de ceci, AKON indique, « il y a beaucoup de choses négatives allant aujourd'hui. » « nous avons besoin de partie et avons juste l'amusement, » il continue, « Bananza...' est un disque de partie. Vous juste entrez dans le club, partie et appréciez ces belles femmes. »
Cependant, la vie ne tourne pas seulement autour de belles femmes et le temps libre et l'AKON se rend bien compte de ceci. Sur le somber, le « Ghetto » et le méditatif et impressionnant, « Journey» AKON donne à des auditeurs un regard détaillé à un monde plus dur, un qui est comme passionnant juste qu'il fait froid. Mais plutôt que sensationalize son propre drame, AKON communique, à ses assistances, le sentiment d'être une partie de son cercle intérieur.
L'appel et la capacité personnels d'AKON d'atteindre un auditeur est une partie de son paquet entier : un paquet qui inclut, d'une manière primordiale, ses vocals distinctifs et un modèle détendu de chant. Il est comme s'il vous parle pendant qu'il chante d'une façon très intime. « quand je chante le bruit vient de l'humeur que je suis dedans. Ces disques viennent directement du coeur, » AKON divulgue.
Véritable et honnête, la musique d'AKON est une étape dans une nouvelle direction : une trajectoire qui nous mènera sur un chemin accomplissant délicieusement. Dit AKON, « quand je suis sur le mic, je suis juste donnant à l'auditeur par partie de moi. » Soyez préparé pour le recevoir
Si se faire une place dans le milieu hip hop sénégalais n'est pas de tout repos, cela s'avère deux fois plus difficile, lorsqu'on est une femme ! Cette place, Fatou Mandiang Diatta alias Sister Fa l'a gagnée à la sueur de son front, de par son originalité, de par sa force de caractère et de par la positivité des messages qu'elle véhicule !
C'est dans sa Casamance natale que Sister Fa découvre le Hip hop! Tout vient en fait de sa passion viscérale pour la musique. A chaque sortie de classe, elle allait suivre les répétitions des groupes de rap casamançais tout en ayant un oeil très attentif sur les groupes de Dakar comme les Pee Froiss et bien sur ceux de l'hexagone, ce tout en taquinant petit à petit le micro. Elle enregistre quelques petites maquettes en se disant que cela pourrait lui servir un jour. Et c'est en classe de première secondaire que le centre culturel Blaise Senghor lui offre l'opportunité de se faire connaître. Elle est sélectionnée pour le Festival « Rythmes et Mélodies » en 2001. Tous les grands du hip hop local l'adoptent. Ils iront même jusqu'à faire des témoignages élogieux en sa faveur dans un film documentaire qu'une maison de production audiovisuelle française « Morgan Production » a fait sur sa vie dans le milieu hip hop au Sénégal.
L'année suivante, elle est invitée à représenter le Sénégal au festival international de hip hop féminin à Conakry. A partir de là, tout s'enchaîne pour Sister Fa ! Elle est associée à tous les grands évènements du hip hop. De compilations au festival Senerap, en passant par les plus grands festivals panafricains de rap, Sister Fa appelle à l'unité du mouvement hip hop, s'unir pour l'unité du Sénégal. Elle croit en la force de l'union, qui pour elle permettra de restructurer le rap sénégalais. Elle a intégré le label FnF « Fight 'n Forget », qui va produire son premier album dont la sortie est prévue au mois de juillet 2005. La politique, sa biographie, le social, l'humour et un vibrant hommage aux militaires seront les thèmes de son album.
Aujourd'hui, il est incontesté que Sister Fa fait partie des grosses pointures du mouvement hip hop sénégalais. A elle seule, elle est la porte-parole des femmes, peut représenter ce même mouvement rap, mais aussi toute une jeunesse sénégalaise en manque d'initiative et d'inspiration. Ca Kaw ! Ca Kanam ! (en haut et toujours en avant !)
Biographie
2001 : Participation au festival « Rythmes et Mélodies » au centre culturel Blaise Senghor. Sortie du film « La vie de Sister Fa dans le mouvement hip hop au Sénégal » réalisé par Morgan Production.
2002 : Représente le Sénégal au Festival International de Rap Féminin de Conakry (Guinée)
2003 : Participe à deux compilations « Art et City » et
« Hommage à Lass MC » et au Sénérap
2004 : Signe pour le label FnF et enregistre en studio son premier album.
Juillet 2005 : Sortie de son premier album « Hip-hop bi fallnala »
Biographie RESKP
Les parcelles assainies font parties des premiers quartiers qui furent infectés par le virus du HIP-HOP au Sénégal, ce fut d'abord par le DANCE et quelques années plus tard le rap s'installe et inonde le territoire. Parmi les crews (groupes) qui furent les premiers à se former « NINGKY NANGKA» en faisait partie avec au départ BALLA – ZAP- DOC et MO en 1995.
En 1997 ce fut le départ de MO et l'arrivée du cadet LAMZO qui apporte des couleurs mélodiques au style hard que le groupe avait adopté.
Basé à l'unité 10 le groupe continu son parcours, d'ailleurs il remporte le 1 er championnat national de RAP (play-back) au « Bidew Bi Night » de Pikine qui s'est tenu du 24 janvier au 25 avril 1999.
Ils ont aussi participé à plusieurs manifestations HIP-HOP à Dakar et dans quelques régions ( Saint-Louis, Thiès...).
C'est en 2000 que le groupe a commencé à noter des départs notamment avec BALLA pour des raisons de voyage suivi de DOC pour des raisons d'engagement.
ZAP et LAMZO continuèrent leur aventure et eurent à participer au titre « article 294 » de l'album de CBV : « ORKLASS », tout juste après ce fut le Départ de ZAP et la fin du parcours de « NINGKY NANGKA ».
LAMZO seul dans l'arène décide de forcer les portes mais sous le pseudonyme de RESKP (lire rescapé) ce qui nous laisse facilement deviner l'origine de son nom.
Le 30 août 2002 RESKP (rescapé) sort son 1 er single «3 ième Compartiment» et laisse remarquer une nette évolution coté lyrical (texte) et coté flow.
RESKP a pour philosophie de servir de boussole à sa génération et pour éviter toute prétention il dit «certes pas des saints mais devant le mic tu verras le vrai dessein», RESKP s'affirme et adopte un style posé qui colle à la musique avec une haute technicité.
RESKP prend les devants et commence à se faire un nom, d'abord en participant dans l'album de Djoly Bou Alto, ensuite dans la Kompil « Tous Rappons Le Sida » produite par le label optimiste production et d'ailleurs tenez vous bien, son tube dans cette compil lui a valu le titre de découverte au hip hop awards 2003 ; son trophée lui a été remis le samedi 17 Décembre 2003 par le représentant du ministre de la Jeunesse au CICES.
RESKP a eu a intégrer le « FNF » (Fight'N Forget) de BOB Denard , il a eu aussi à partager beaucoup de scène avec GOUGOU du groupe CBV, sans oublier la 3 ième place lors du concours « REPRESENT » organisé par CRAVEN avec 100 groupes au Départ ;
N'oublions pas aussi que RESKP est sorti 2 ième à l'émission de RAP « HIP HOP FEELINGS » présenté par FATA sur la 2STV (ex RSTS2S)
Et qu'il prépare la sortie de son Premiers Album.
NGAGNE MARIE SEBOR
Né le 04 fevrier 1974 à Bassine Thiamène (senegal), évolue dans le RAP depuis 1990
En 1992 il rejoint le "Black Face" un groupe de rap basé à Thiaroye sur mer, qu'il quitta plus tard pour devenir membre fondateur du groupe de Rap M'balax Révolution, Groupe qui évoluera pour devenir en 1993 Deug J et donner naissance en 1994 au FAF N FUF
En 1995, pour pénétréles multiples facettes du RAP music, Sebor devient Disc Jockey (Dj) du groupe Black Nopalé qui deviendra en 1996 le Fokk Jazz
En 1997, il prit fonction dans le TMT (Tempo Mélomane de Thiaroye Sur Mer) qui deviendra le Guestou Gui Ciossane
Le 1er Decembre 1998, Création du Groupe Kang Fooré qui s'est scindé en deux pour donner le Man Du Yow le 1er Mai 1999 commpsé avec trois autres rappeurs: Moustapha, Xadija et Lady Zeyna
MAMADOU DIADHIOU (KOOL JAH)
Né le 13 Février 1975 à Pikine (Senegal), il débuta dans le RAP en 1994 dans le groupe Black House à Guinaw Rails
En 1997, début de carrière solo après l'arrêt des autres membres du groupe
En 1998, il rejoint la coalition NEGGERS CONNECTION née de la fusion du Black House et SYSTEME PEASE.
En 2000 rejoint le clan "Man Du Yow" compsé au debut de sept rapeurs venant de différents crews
Le Clan évoluera pour donner en 2003 sa composition actuelle.
1er JUILLET 2004 : Sortie du premier K7 "Féét Fent" composé de 10 titres
Artist : Nas
Album : The Lost Tapes
Song : Black Zombie
Humm,
Yo, Tu les crois quand ils disent que nous sommes de la merde, que nous ne pouvons grandir que nous sommes tous que des dealers de drogues, des gangsters et des putes ?
Et tu les crois quand ils sont entrain de te mentir dans tous les média ?
Ils font en sortent à ce que le monde paraisse fou pour te garder à l’intérieur
Pourquoi tu écoutes quand les professeurs à l’école
Te connaisse un jeune parent célibataire hors de la lutte, ils pensent que tu es un con
Ils donnent à tes gosses de mauvaises notes et les mettent dans les classes des plus débiles
Tuant rapidement leurs futur, je me demande comment ferons-nous pour arrêter sa
Sous terre dans nos cercueils ? Les ancêtres changent
J’apprend des choses chaque jours, il n’y aurait pas de Nazareth
Les mots comme dieu sont grecque ou latin
Donc si tu étudies l’Egypte tu verras la vérité écrite par les maîtres
Mes négros passent du bon temps se défoncent, se relaxent
En envisageant de posséder leur propre merde, yo cela peut se passer
Mais que possédons nous ? Pas assez de terre, pas assez de maison,
Pas assez de banques, pour donner à un frère un prêt
Que possédons nous ? La peau sur nos dos, nous courrons et demandons
Des réparations, ensuite ils nous ont frappés avec l’impôts
Et l’assurance si nous vivons pour être vieux, et maintenant ?
Alors cessons d’être contrôlé nous les zombis noirs.
Chorus (Chanté) :
Marchand, parlant comme des morts, bien que nous pensions que nous sommes entrain de vivre (des zombis noirs)
Nous sommes juste des copieurs suivant le système (des zombis noirs)
Marchand, parlant comme des morts, bien que nous pensions que nous sommes entrain de vivre (des zombis noirs)
Nous sommes juste des copieurs suivant le système (des zombis noirs)
Aiyyo nous sommes piégé dans notre propre cerveau, baisé derrière les barreaux
Nous sommes déjà devenus fou
Ils nous ont déjà abandonné, tranché nos propres têtes
Poignardé notre propre dos et on rêve beaucoup trop
Sans les accomplir réellement trop gourmand et
Nous ne pouvons pas avoir une ou deux chaînes, nous en avons besoin de trois
Nous ne pouvons avoir un ou deux flingues sans appuyer dessus
Pour tirer sur notre propre peuple et je baise les leaders noirs
Parce que les blancs n’ont personne pour les diriger, le rythme est cosmique
Nas est une divinité, La divinité qui est sans prophète
Baissez vous tous et levez vous
Des victimes marchand autours avec la trisomie, tous des brindilles
S’évanouissant, criant, attrapant le Saint Fantôme à l’église
Effrayé de le faire pour nous même, à moins que quelqu’un le fasse avant
Nous avons supplié, nous avons prié, pétitionné, démontré
Juste pour faire une nouvelle génération – Les zombis noirs
Chorus (Chanté) :
Marchand, parlant comme des morts, bien que nous pensions que nous sommes entrain de vivre (des zombis noirs)
Nous sommes juste des copieurs suivant le système (des zombis noirs)
Marchand, parlant comme des morts, bien que nous pensions que nous sommes entrain de vivre (des zombis noirs)
Nous sommes juste des copieurs suivant le système (des zombis noirs)
Tu as peur d’être toi même, parce que tu es en transe
Sens toi libre, écoute de la musique et danse
Si tu t’en foutait de ce qu’ils pensaient, pourquoi porter ce qu’ils portent ? Juste pour vous
Bande de con avec des longues barbes comme les arabes ou les juifs
Qui viennent d’Israël, bish'meal Allah, el-rachman, el-Rahim(1)
L’Islam est une belle chose
Et les Chrétiens et les Rastafari (2), nous aide à apporter
De la paix contre cette obscurité, ce qui est impie
Donc qu’elle est la vraie religion de l’homme noir que nous devrions suivre ?
Utilise ta propre intuition, tu es le lendemain
(*rugissement*) … C’est le son de la bête
Je suis un esclave du label Columbia (3), alors payé moi !
Contrôle ta propre destinée, tu es un génie
Ne laisse pas çà t’arriver comme sa m’étais arrivé à moi, j’étais un zombi noir
Chorus (Chanté) :
Marchand, parlant comme des morts, bien que nous pensions que nous sommes entrain de vivre (des zombis noirs)
Nous sommes juste des copieurs suivant le système (des zombis noirs)
Marchand, parlant comme des morts, bien que nous pensions que nous sommes entrain de vivre (des zombis noirs)
Nous sommes juste des copieurs suivant le système (des zombis noirs)
Réveillez-vous ! Les zombis noirs sont dans le maléfice depuis plus de quatre cent ans
Les négros du Ghetto n’en auront plus, puis-je avoir un témoin ?
Pourquoi écouter quelqu’un d’autre pour te dire ce que tu dois faire ?
Quand tu peux le faire toi même, tout cela est en toi, fais-le, fais-le
Faites-le négros…
(1) : Prière arabe : "au nom de dieu le clement le misericordieux".
(2) : nom porté par Hailé Sélassié se dit d’un mouvement mystique, politique et culturel propre aux Noirs de la Jamaïque et des Antilles anglophones. (La musique reggae en est notamment une manifestation)
(3) : La maison de disque de Nas « Sony Columbia Urban Music »
Yo, you believe when they say we ain't shit, we can't grow?
All we are is dope dealers, and gangstas and hoes?
And you believe when they be tellin you lie, all on the media?
They make the world look crazy to keep you inside?
Why you listen when the teachers at school
know you a young single parent out strugglin, they think you a fool
Give your kids bad grades and put 'em in dumber classes
Killin shorty future, I wonder how do we last it
Underground in they casket? Ancestors turnin
I'm learnin somethin every day, there is no Lazareth
Words like God is Greek or Latin
So if you study Egypt, you'll see the truth written by the masters
My niggaz is chillin, gettin high, relaxin
Envisionin, ownin shit, yo it can happen
What do we own? Not enough land, not enough homes
Not enough banks, to give a brother a loan
What do we own? The skin on our backs, we run and we ask
for reperations, then they hit us with tax
And insurance if we live to be old, what about now?
So stop bein controlled, we black zombies
[Chorus: *sung*]
Walkin talkin dead, though we think we're livin (black zombies)
We just copy-cat, followin the system (black zombies)
Walkin talkin dead, though we think we're livin (black zombies)
We just copy-cat, followin the system (black zombies)
[Nas]
Aiyyo we trapped in our own brain, fuck behind bars
We've already gone insane
They've already gave up, cut our own heads offs
Stab our own backs and dream too much
without fulfillin reality; too greedy and
can't have one or two chains, we need three of dem
Can't have one or two guns without squeezin 'em
on our own people and, fuck black leaders
cause whites ain't got none leadin them, the rhythm is cosmic
Nas is divinity, the deity's prophetless
All get down and get up
Victims walkin 'round with Down's Syndrome, all stuck
Faintin, shoutin, catchin Holy Ghost in church
Scared to do it for ourselves 'less we see somebody doin it first
We begged, we prayed, petitioned and demostrated
Just to make another generation - black zombies
[Chorus]
[Nas]
You scared to be yourself, cause you in a trance
Feel free, hear the music and dance
If you cared what they think, why wear what they wear, just for you
Dumb niggaz with long beards like they Arabs or Jews
or from Israel, (?)bish'meal Allah, el-rachman, el-Rahim(?)
Islam's a beautiful thing
And Christian and Rastafari, helps us to bring
peace against the darkness, which is unGodly
So what's the black man's true religion, who should we follow?
Use your own intuition, you are tommorrow
{*roaring*} .. that's the sound of the beast
I'm a Columbia record slave, so get paid
Control your own destiny, you are a genius
Don't let it happen to you like it did to me, I was a black zombie
[Chorus]
[Nas]
Wake up! Black zombies in a spell for more than fo'-hundred years
Ghetto niggaz won't have it no mo', can I get a witness?
Why listen to somebody else tell you how to do it
when you can do it yourself; it's all in you, do it, do it
Do it niggaz..
BIG UP ! BIG UP ! BIG UP ! BIG UP ! A toutes mes soeurs
BIG UP ! BIG UP ! BIG UP ! BIG UP ! A toutes celles qui se sentent seules
La vie est courte eet tu le sais, pas l'temps de prendre de pause, non !
Vas y fonce et pense à ta vie !
Y'a des matins tu t'lèves, t'as des envies de bénéf', des envies peze,
T'as des envies d'rêves, t'as envie de goûter à ses lèvres,
BIG UP ! Dans ta tête t'es millionaire, t'es mignonne, t'es visionnaire,
Et puis merde si tout s'arrête sur un coup de nerf !
BIG UP ! T'as la patate ma soeur, parce que t'es belle et qu't'es pas conne,
Tu te respectes, tu le sais, t'es la patronne, bah ouais !
T'es archi bien, t'es une boulette, t'es une fusée,
T'étais une p'tite zoulette, aujourd'hui ils veulent tous t'épouser !
Ces matins là, tu peux les vivre si tu regardes, combien le monde se dégrade,
Combien les gens sont devenus barges.Combien tout le monde pense qu'a sa gueule et combien toi t'es toute seule,
Combien de soeurs sont dejà mères et dejà veuves ma belle?
Moi aussi j'suis comme toi, je traverse trop de périodes de doutes,
Parfois les hommes me dêgoutent, mais j'tiens debout ma soeur.On es pareil, que des p'tites meufs qui rêvent de s'ranger
Avec le coeur, les dents qui rayent le plancher...
REFRAIN
Y'a des matins tu t'lèves, t'as des envies d'fou rires, des envies d'vivre,
Des envie d'courir, des envies d'dire au monde que t'as le sourire ma soeur,
T'as des galères, grave, mais t'as la patate,
Ouais, t'as la banane, grave, et pas question que tu ramasses, ma belle !
T'as trop la pêche, tu vois qu'le monde court à sa perte
Alors t'es trop O.P, t'es trop pas prête à céder devant la merde, ben non !
T'as des épaules, t'as du charisme et t'as du goût,
T'es une vraie pro, tu parles tarifs, tu sors tes griffes si y'a des
loups, bah ouais !
On n'a pas toutes de bons pères, on n'a pas toutes de grands frères,
On n'a pas toutes eu la chance d'être nées sous la même étoile,
On n'est pas toutes en bons termes, mais on rêve toutes d'être bonnes mères,
On rêve d'être femme, on rêve d'être brave et sur la bonne voie.
REFRAIN
Y'a des matins tu t'lèves, t'as des envies d'vacances, des envies
d'plages, des envies d'large,
Des envies de dire à ton mec que tu l'as dans l'sang !
BIU GUP ! Ces matins là, t'es une princesse, tu rêves de trône,
Tu rêves de protéger ta mère et tu rêvasse dans le métro.
BIG UP ! Tu vas au taff ou à l'école,
Tu rêves de te casser avec tes potes, de tracer avec ton homme loin
de la métropole,
BIG UP ! Et si t'es seule, t'es la reine des célibataires,
T'as plus les pieds sur terre, ils sont tous à bottes quand tu t'apprêtes !
BIG UP ! C'est pour mes soeurs qui se démerdent pour être des bombes,
Petites ou grandes, jolies ou non, on s'en fout qu'tu soit fine ou ronde,
BIG UP ! C'est pour toutes celles qui nous représentent, grandes
gueules ou petits coeur,Petites timides, petites cailles-ra, petites soeurs.
BIG UP ! C'est pour toutes celles qui croquent leurs life, qui troquent leur mal
Qui fuck tout ceux qui parlent mal, tout ceux qui jactent.
BIG UP ! A toutes mes soeurs, toutes, toutes sans exception,
Vas y, vas chercher le monde BOUP BOUP, mets leur la pression ouais...
REFRAIN
Non! *écho*
rue blackwall
the game
petite pute
charli baltimore (il porte un bandana rouge)
rockstar
on est la gang noir
shyne est libre
niquer vos mères! (il porte un bandana rouge)
Refrain
À propos de ce meutre, mec (il porte un)
À travers la source tu peux voir (il porte un bandana rouge)
Cet boule de terre sait (il porte un)
Tous les négros dans le hood savent (il porte un bandana rouge)
50 à parler aux flics (il porte un)
Pourquoi m'avoir balancé et les avoir parlé de moi (il porte un bandana rouge)
Tous les pirus savent (il porte un)
Probablement mes négros de crips savent (il porte un bandana rouge)
Ouais, ouais
Bon dieu laisse moi briser mon soul
Balancé ces rimes et cet or
Oh non! je ne peux pas/ aimer dieu? c'est vrai/ mais je suis armé alors dégage
Je suis aussi chanceux que ces latinas qui rodaient autour de ces petits talents
Je suis un fou qui roule vers le 44/ j'ai été un ganster qui a fait du bruit toute sa vie, fuck les flics
Jai jamais été un enfant naïf/ sachant qu'ils voulaient me tuer tout comme pac et B.i.g
Mais je me pavane en bandana rouge/ dans les recoins d'une ville ou les gansters frappent
J'ai bouger cet chronique et yayo/ j'ai changé de voie avant d'en avertir 50, Banks, Buck et Yayo
Et j'en ai avertis Eminem, probablement Dr. Dre le savait/ j'en ai mis un des dix dernier dans la grange (ses derniers flows)
L'utilisant pour propulser cet pierre comme jay hovak / tu ferais mieux de dégerpir pour ne pas être écraser
Ou d'avoir ta gueule dans l'huile/ parcours le hood et demande à ces négros de prier pour toi
Yeah, yeah, yeah, yeah, yeah, yeah, yeah, yeah/
Je t'ai dit de parcourir le hood et de demander à ces négros de prier pour toi, Cache toi et reste caché
Refrain
Ouais, ouais
Je suis un ganster qui frappe ne le prend pas mal/ tu n'a jamais été populaire, tu n'a jamais été le bout du lacet /
Alors pourquoi me critiquer/ Je ne suis pas la raison pour laquelle ces négros font du bruit à New York/
Disant des conneries au micro/je ne me réveille pas au froid quand je dors
I live comfortably/ avec un bandeau autour du 45 ces négros essaie de venir à moi/
Peut-être à cause que j'ai partie ma propre compagnie/je ne sais pas ce que ces putains de négros me veulent
Exepté ce qui est gratuit/ avant d'avoir laché l'abulm "The Documetary", tes putains négros n'essayaient pas de me faire la peau
Et à un certain degré/ je bien fais de garder ce 4-5th sur moi/ je ne cours pas après le beef
Et cet cock me revient, pressé, ou en lanière/ parce que je viens des rues de (Compton)
Et ma grand mére est morte avant que je devienne multi-millionaire/ je ne suis pas économne parce que mes parents dépensaient tout leur blés
envahit par la cocaïne, mon introduction dans la drogue a eu lieur en 85 regardant ce train, soul
Ma mère à dit que j'étais le futur, et un jour je volerais comme un avion soul/
Mais ne déconne pas/ mais revient en arrière, je ferais n'importe quoi pour du curl à mes cheveaux et une chaine en or
Ces négros ont toujours quelque chose à dire/ comme ils n'ont jamais été propulsé par le n.w.a.
Ces négros à la con disent des conneries, mais quand ils ont besoin de faire un hits ils emballent leur putains de démo de merdes et l'envoient à Dre
Les négros vienent à L.A quand ils ont quelque chose à dire/ parce que Kanye West les à tous dit que jésus y marche
Bush tuent plus de négros que les guerre de gangs en font, c'est pour cela qu'ils veulent New York/
Refrain
Outro
Ouais niquer vos mères
Tailleur de merde
Oh! tu crois que j'ai oublier tous tes petits nosm, hein?!
Je vais retourné d'où je viens
g-unit est mort
D'une cochonerie, à un studio, et ce groupe d'enculés
Vos vêtements ne se vendent plus
Vous souliers vont tous droit au dépotoir
Vos films sucent!
Un petit poulet t'a tuer négro
hahahaha *écho*
À quel point l'aimes-tu négro?
J'ai voler ton style
Je ne ferais rien de différent
Je ne fais que te parler négro
Tout comme tu fais lorsque tu m'a recruiter, parce que tu ne peux pas me niquer aves tes textes merdeux!!!
Tu seras sur toutes mes musiques petite merde
Tu adore le rap des putes petit pédé
Tu as écris 8 bars qui parle de moi, négro
Je ferais cet même merde chaque jour, 50 cent!
CURTIS JACKSON!!
PEUREUX!!
MARCUS…TRAITE!!
BLACK WALL STREET C. E. O. NIQUER VOS MÈRES!!!!
Hurricanes (sa marque de soulier) en magasin le 26 décembre
"Stop snitchin stop lyin"le dvd en magasin le 6 décembre
Cet un appell fait à tous négro
Attendez que mon d.v.d sorte
Je le louange car il est basé sur ma vie
Il sera bien meilleur que cet merde d'8 Miles
Tu ne seras jamais Eminem (50)
Tes textes ne seront jamais aussi meilleur que ceux de Jay-Z, nas, B.I.G. ou Tupac
Et dans les jours modernes…aujourd'hui, demain, la semaine prochaine
Tu ne pourra pas baiser avec The Game négro!
Dégage!!
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Not! *echoing*
blackwall street
the game
beach boy
charli baltimore (he wears a red bandana)
rockstar
we are the black gang
free shye
mother fuckers! (he wears a red bandana)
Chorus
on the front of murder dog (he wears a)
on the cover of the source you see (he wears a red bandana)
the whole world know (he wears a)
every nigga in the hood know (he wears a red bandana)
50 told the nypd (he wears a)
why you snitch on me and tell em that (he wears a red bandana)
all the pirus know (he wears a)
even my crip niggas know (he wears a red bandana)
chea chea
dear god let me clense my soul/ throw away all the rims and the gold/
o no I cant do that/ do I love god? True dat/ but I got a gun so move back/
im loco like 5 eses in the side of chevelle ridin on low pros/
im a renegade ride with the 44/ been a gangbanger all my life, fuck the popo/
I aint never been a cocky kid/ know they could kill me if they shot pac and big/
but I let my bandana hang/ in the city of angles we gangbang/
I move that chronic and yayo/ way before I met 50, banks, buck and yayo/
ask eminem, even dr. dre know/ I put one in last ten in the range rov/
used to push that rock like jay hov/ you better lay low when the ak blow/
or get wings and a halo/ run to the hood and tell em im the nigga they gotta pray for/
yeah, yeah, yeah, yeah, yeah, yeah, yeah, yeah/
I said run to the hood and tell em im the nigga they gotta pray for, lay low and stay low
Chorus
on the front of murder dog (he wears a)
on the cover of the source you see (he wears a red bandana)
the whole world knows (he wears a)
every nigga in the hood know (he wears a red bandana)
50 told the nypd (he wears a)
why you snitch on me and tell em that (he wears a red bandana)
all the pirus know (he wears a)
even my crip niggas know (he wears a red bandana)
chea chea
im a gangbanger don’t get it fucked up/ you aint never bang, you aint never laces chucks up/
so how the fuck you gon criticize me/ I aint the reason niggas is bangin the nyc/
makin bullshit threats on the m.i.c./ I don’t wake up in cold sweats when I sleep/
I live comfortably/ with a red rag tied around the 45 in case nigga try to come for me/
mad cause I started my own company/ I don’t know what the fuck niggas want from me/
except something for free/ before the documentary dropped, you bitch niggas wasn’t bumpin me/
and to some degree/ I gotta keep that 4-5th under me/ I don’t run from beef/
it’s either cock back, squeeze, or be underneath/ cause im from the streets of (compton)
and my grandmother died before I was multi/ wasn’t raised right cause my parents was both high/
high off cocaine, my introduction to the dope game came in 85 watchin soul train/
mama told me I was the future, and one day I'll be fly like soul plane/
just don’t bang/ but back then, I’d do anything for a jerri-curl and a gold chain/
niggas always got something to say/ like they aint never bumped n.w.a./
punk niggas talk shit, but when they need hits they swallow their fucking pride and come runnin to dre/
niggas come to LA when they need to talk/ cause kanye told everybody jesus walks/
bush killed more niggas in the towers then gangbanging ever did, that’s why they need new york/
Chorus
on the front of murder dog (he wears a)
on the cover of the source you see (he wears a red bandana)
the whole world knows (he wears a)
every nigga in the hood know (he wears a red bandana)
50 told the nypd (he wears a)
why you snitch on me and tell em that (he wears a red bandana)
all the pirus know (he wears a)
even my crip niggas know (he wears a red bandana)
Outro
yeah mother fuckers
chuck taylor
o you thought I forgot about that alias huh
im going back to my roots
g-unit is dead
as a staff, a record label, and a mother fuckin group
your clothes cant sell
your shoes are straight garbage
your movies suck!
chicken little killed you nigga
hahahaha *echos*
how you like it nigga
I took yo style
I aint doin no third verse
imma just talk to you nigga
like you do when you get mad at me cause you cant fuck with me lyrically mother fucker!!!
you gon do one of those sing song little clucky poppy hooks
you like the rap linsey lohan you fuckin faggot
write 8 bars about me nigga
I do this shit all day 50!
curtis jackson
boo boo
marcus…snitch
black wall street c. e. o. mother fuckas!
hurricanes in stores december 26th
stop snitchin stop lyin the dvd in stores december 6th
it’s a tell all nigga
wait till my movie come out
im glad it aint based on my life
with that knock off 8 mile shit
you could never be eminem mother fucker
you aint lyrically inclined enough to be jay-z, nas, b.i.g. or pac
and in the modern day…today, tomorrow, next week
you cant fuck with the game nigga!
out
Ils sont six: Akhenaton (MC), Shurik'n Chang-ti (MC), Freeman (MC et ex-danseur), Imhotep (Architect musical), Dj Kheops (DJ) et Kephren (Ex-danseur, tour manageur).
Pour comprendre l'histoire d'IAM, il faut remonter loin dans le temps... jusqu'à la Pré-Histoire. La Pré-Histoire, c'est IAM avant IAM ou comment on en est arrivé là.
Fin 1985, Philippe (Akhenaton). qui meurt d'envie de rapper, devient membre de Lively Crew aux côtés de Didier (Sudio), Laurens (Nasty Mister Bollocks) et un autre Philippe (MPC One). Les quatres Mc's ont besoin d'un Dj ; le seul du coin, c'est Eric Mazel (mister crazy mix qui deviendra Kheops), mais on ne le prend qu'à petites doses et non comme membre officiel ("En deux mots, il nous cassait les c...!"). En mars 1986, le Massilia Sound System organise à la MJC Cordrie, à trois pas du Vieux port de Marseille, un festival de Ragga-Reggae. C'est là que le crew donne son premier concert: surprise du public qui ne s'attendait pas à entendre du rap! Les autres s'étant dégonflés, ils sont trois sur la scène: Eric balance des instrus américains, Chill rappe en anglais et Sudio fait la human beat box. Pendant un an ils donnent des concerts et rappent dans Vibrations, sur radio print. A force de rebattre les oreilles avec New-York, Chill y amène Eric dans ses bagages en 1987. A leur retour, Lively Crew ne compte plus que ces deux-là qui décident de se faire appeller B.Boys Stance. Chill a laissé tomber la fac et s'installe chez Eric qui lui bosse à Prisunic pour payer le crédit de ses platines. Ils font leurs morceaux chez Tatou, avec une TR 808 comme boîte à rythme. En décembre, le MSS part en tournée pour une dizaine de dates autour de Toulouse. Ils proposent à Chill, qui a du temps libre, de les suivre. C'est à cette époque qu'il commence à écrire des textes en français.
A l'été 1988, "Chill Phil", à New York comme d'habitude , pose sur This is the B-side, la face B de Let's Make Some Noise, un maxi de Choice MC's. De retour à Marseille, Chill prend le métro et tombe sur Geoffroy (Shurik'n) qui bosse là-bas. Ils se reconnaissent pour s'être déjà aperçus à la Corderie. Ils discutent, se revoient et ne se quitteront plus. Le duo B.Boys Stance devient un trio. Jo accompagne Chill au mic et dans les concerts avec le Massalia. Eric bosse toujours mais plus pour longtemps : Il finit par faire comme Jo et abandonne lui aussi son boulot. C'est le début de la galère et de la zone du côté du Vieux Port avec le posse << Criminosical >> ("Qui tue par la musique"). Eric est engagé à Radio Print: il est aux commandes de 47th Street (qui remplace Vibrations).
Un jour où ils tuent le temps sur un terrain de basket, du côté de la porte d'Aix, Jo et Chill recontrent Malek. Ils parlent de musique et décident de continuer la conversation au QG du Vieux Port. Lorsqu'il lui font écouter la cassette de Rakim, Malek a une révélation. À partir de cet instant, il ne lâche plus ses nouveaux potes. Sur le Cours Julien se trouve un club nocturne, la Maison Hantée. C'est la seule salle de rock à ouvrir ses portes aux rappeurs. Les B.Boys Stance y donnent des concerts dans les soirées hip-hop qui attirent de plus en plus de public. Pascal qui vient d'acheter son premier samper, n'en manque pas une. Justement, les B.Boys Stance cherchent un sampleriste et Jali, qui le sait et connait Pascal, se charge des présentations. Celles-ci ont lieu à la Maison de l'Etranger, lors d'un concert de Desmond Dekker. Marché conclu immédiatement pour la collaboration.
En octobre 1989, B.Boys Stance devient IAM , désormais composé d'Akhenaton, Suprême Dj Kheops, Shurik'n Chang-ti. Pascal choisit le nom d'Imhotep, mais il n'est pas encore un membre du groupe à part entière (il lui faudra attendre début 1990 pour en être officiellement le quatrième). D'ailleurs, sur la pochette de la cassette Concept, son portrait ne figure pas aux côtés de celui des trois autres. Le succès de Concept donne à IAM des idées de scène mais il leur faudrait, pour bien faire, des danseurs. C'est là que Chill fait venir Malek, qui lui-même entraîne François Mendy, un pote de longue date, danseur de son état, tout juste libéré de sesobligations militaires.
IAM est au complet et peut donner son premier concert dans cette configuration. Un restaurateur, fan de Concept, leur offre de venir se produire devant ses clients en terrasse, à Valence, pour la modique somme de 4000 F.